Etrangère au sein du plus familier

Etrangère au sein

Du plus familier

Je voyage sur les ailes

D’une langue 

Amarrée au silence

Au-delà de l’intensité

Des mots sans voix

Leur résonance en moi !


Ne dit-on pas

Que les grands voyages

Débutent par

Un premier pas ?


Je le risque

Sans regrets ni remords

Et un autre pas

Puis un autre…

Jusqu’à l’entrée

D’une terre

Passagère des corps !

Maria Zaki (Inédit, 2011).

2 réponses à to “Etrangère au sein du plus familier”

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