02222nlm0 22002051i 450 001001300000006001900013007001500032008004100047020001800088040000800106100001800114245008200132260001200214260003000226300001100256520148000267856009301747856009601840856008001936HARMA 222907m g0 d cr mn ---auama260429c go d fre  a9782336600154 bfre0 aFranck Lafage aLodovico Manin, dernier doge de Venise (1789-1797) ou la servitude du pouvoir aParis : bEditions L'Harmattan a354 p. aDans la seconde moitié du XVIII<sup>e</sup> siècle, la République de Venise était entrée dans un processus de déclin. Sa neutralité diplomatique avait fait de la Sérénissime République une puissance marginale dans une Europe monarchique en recomposition.<br>Le comte Lodovico Manin était issu d’une famille frioulane qui s’était enrichie du XVI<sup>e</sup> jusqu’au XVIII<sup>e</sup> siècle par la diversification de ses sources de revenus. Ce riche patricien avait suivi le <em>cursus honorum</em> d’un haut fonctionnaire dans des villes de Terre Ferme, remarqué pour ses compétences économiques. Son élection comme procurateur de Saint Marc lui avait ouvert la voie vers le dogat (1789).  <br>Après le déclenchement de la Révolution française, les autorités vénitiennes s’étaient illusionnées sur l’effet protecteur de leur neutralité diplomatique. La République de Venise était devenue un enjeu territorial entre la France républicaine et l’Autriche impériale.  <br>L’invasion de la Vénétie par le général Bonaparte avait favorisé l’effondrement de la Sérénissime République (1797), désertée par l’esprit de résistance de son patriciat. Après son abdication, Lodovico Manin, retiré dans son palais, avait refusé de jouer un quelconque rôle politique, avant de s’éteindre en 1802 dans une Venise occupée, appauvrie et indifférente.40uhttps://www.editions-harmattan.fr/catalogue/couv/9782336600154r.jpg2Image de couverture40uhttps://www.harmatheque.com/downloadebook/97823366001542Télécharger le livre au format PDF40uhttps://www.harmatheque.com/readebook/97823366001542Lire ce livre en ligne