02182nlm0 22002051i 450 001001300000006001900013007001500032008004100047020001800088040000800106100002000114245007500134260001200209260003000221300001100251520144500262856009301707856009601800856008001896HARMA 224670m g0 d cr mn ---auama260717c go d fre  a9782336618203 bfre0 aGisèle Grammare aComme grammaire sans i - L’appel du nombL’appel du nom -  aParis : bEditions L'Harmattan a108 p. aLe patronyme <em>Grammare</em>, en proximité avec <em>Grammaire</em>, fournit à l’auteure les motifs d’une déambulation esthétique et conceptuelle où se rencontrent éléments biographiques et artistiques. Elle décline à l’intérieur du nom des contenus potentiels à l’oeuvre dans <em>Gramme </em>et ses composantes. Elle revient sur l’origine géographique : Le Havre et la Haute Normandie. Etre née dans une ville détruite permet de mettre en relation des effets ressentis différents de ceux de Pascal Quignard qui fut <em>son voisin d’enfance</em>.<br>William Mallord Turner a souvent traversé la Manche manifestant son goût pour la mer, la Normandie et les ports, autant que pour la Carthage antique.<br>Ceci introduit d’autres artistes qui évoquent la quête des origines de leurs oeuvres, Martin Barré, Mark Rothko, Sean Scully, Brice Marden, et enfin Richard Serra. Ces artistes abstraits contemporains ont éprouvé ce trouble devant l’architecture antique grecque, romaine et Pompéi.<br>L’auteure rappelle ce qu’elle a expérimenté dans ses travaux plastiques faisant suite au choc provoqué par les fresques romaines à partir des années 1990-2000. Cette émotion réapparaît pour une récente exposition, en 2025, titrée <em>Gradiva, celle qui revient</em>, certaines oeuvres retrouvées, jamais exposées.40uhttps://www.editions-harmattan.fr/catalogue/couv/9782336618203r.jpg2Image de couverture40uhttps://www.harmatheque.com/downloadebook/97823366182032Télécharger le livre au format PDF40uhttps://www.harmatheque.com/readebook/97823366182032Lire ce livre en ligne