01929nlm0 22002051i 450 001001200000006001900012007001500031008004100046020001800087040000800105100010400113245003300217260001200250260003000262300001100292520115100303856009301454856009601547856008001643HARMA 70338m g0 d cr mn ---auama210925c go d fre  a9782343235844 bfre0 aGeoffrey Vibrac - Préface de Jean-François Seuvic. Avant-propos de Mireille Dupont et Brigitte Roux aLe corps et la preuve pénale aParis : bEditions L'Harmattan a472 p. aL'objectif de chaque procès est de déterminer une vérité judiciaire. Pour cela, il est nécessaire que soient apportées différentes preuves qui vont conduire à préserver l'ordre social. Le corps n'échappe pas à un tel objectif : hier comme aujourd'hui, il fut et est utilisé à des fins probatoires. Ce dernier est un formidable objet d'investigations, très bavard, qui permet d'obtenir des informations considérées comme de plus en plus fiables et surtout, discriminantes. Pour autant, l'observation visuelle d'une personne ne suffit pas toujours pour que le corps devienne une preuve : la preuve corporelle est majoritairement une preuve scientifique et l'essor grandissant de la science permet un développement aisé de celle-ci. C'est ainsi que nos procédures judiciaires connaissent des recours de plus en plus importants au scientifique : l'homme de science est un allié de taille pour « faire parler » le corps et apporte un réel soutien au magistrat. Dans tous les cas, il est nécessaire qu'un juste équilibre soit trouvé entre l'intérêt général et la protection individuelle.40uhttps://www.editions-harmattan.fr/catalogue/couv/9782343235844r.jpg2Image de couverture40uhttps://www.harmatheque.com/downloadebook/97823432358442Télécharger le livre au format PDF40uhttps://www.harmatheque.com/readebook/97823432358442Lire ce livre en ligne