01929nlm0 22002051i 450 001001200000006001900012007001500031008004100046020001800087040000800105100001800113245019700131260001200328260002100340300001100361520108200372856009301454856009601547856008001643HARMA 70140m g0 d cr mn ---auama211028c go d fre  a9782343233437 bfre0 aEric Valentin aLe mémorial de Peter Eisenman à Berlin - Lecture architecturale et philosophique selon Adorno, Derrida et HabermasbLecture architecturale et philosophique selon Adorno, Derrida et Habermas -  aParis : bL'Harmattan a184 p. aLa dimension artistique du mémorial de Peter Eisenman a été peu considérée. À la croisée de l'architecture et de la sculpture, il convient d'étudier sa dimension urbaine et de relever son identité comme monument <em>in situ</em>. Les réflexions du philosophe Derrida sur le déconstructivisme architectural, notamment de Libeskind, sont capitales. Comme le dit Habermas, son défenseur majeur, le monument s'adresse aux descendants allemands des bourreaux. Cet ouvrage propose une lecture adornienne du mémorial qui dépend de l'art abstrait et de sa <em>métexis</em> aux ténèbres. Le mutisme du mémorial implique une réflexion sur les questions de l'infigurable et de l'ineffable concernant la Shoah. Si le sens de l'oeuvre semble être absent, cela peut s'expliquer par la déclaration de Ruth Klüger, selon laquelle l'extermination des Juifs par les nazis est un non-sens absolu. Le monument invite à ouvrir le champ de la mémoire et contient un avertissement : l'autodestruction de l'espèce humaine.40uhttps://www.editions-harmattan.fr/catalogue/couv/9782343233437r.jpg2Image de couverture40uhttps://www.harmatheque.com/downloadebook/97823432334372Télécharger le livre au format PDF40uhttps://www.harmatheque.com/readebook/97823432334372Lire ce livre en ligne