02288nlm0 22002171i 450 001001300000006001900013007001500032008004100047020001800088040000800106100002000114245009300134260001200227260003000239300001100269520142500280856009301705856009601798856009601894856008001990HARMA 221967m g0 d cr mn ---auama260513c go d fre  a9782336580791 bfre0 aChristian Savés aNietzsche et le problème Socrate - Une aporie philosophiquebUne aporie philosophique -  aParis : bEditions L'Harmattan a228 p. aSa vie (lucide) durant, Nietzsche n’a cessé d’entretenir un rapport problématique au grand philosophe grec, à tel point qu’il relève effectivement d’une véritable aporie philosophique. Il se traduit, notamment, par un phénomène d’attraction/répulsion permanent, de fascination et de révulsion, qui fait qu’il ne parvient jamais à se défaire de l’emprise que Socrate exerce sur lui. La critique du socratisme est indissociable du projet philosophique nietzschéen, dans la mesure où l’époque dans laquelle vit le philosophe d’outre-Rhin est l’héritière de ce socratisme. Mais, les deux grands philosophes convergent sur un point essentiel : ils ont su, l’un et l’autre, penser la crise mortelle de leur temps, ils l’ont mortellement pensée.<br>Désireux de s’éprouver au plus profond de lui-même, la tragédie volontaire de l’homme qui voulait « philosopher à coups de marteau » fut un monodrame au sein duquel le grand athénien fut le seul partenaire qu’il toléra, pour combattre sa solitude tragique. C’est que l’existence de l’homme demeure un imparfait à jamais perfectible. Tout comme Socrate, son maître, Nietzsche a choisi de vivre puis de mourir dans la lumière : son effondrement psychique n’est, au fond, qu’une mort dans la lumière de la philosophie.  40uhttps://www.editions-harmattan.fr/catalogue/couv/9782336580791r.jpg2Image de couverture40uhttps://www.harmatheque.com/downloadebook/97823365807912Télécharger le livre au format PDF40uhttps://www.harmatheque.com/downloadepub/97823365807912Télécharger le livre au format epub40uhttps://www.harmatheque.com/readebook/97823365807912Lire ce livre en ligne