03228nlm0 22002651i 450 001001300000010001600013100003900029101000600068102000600074105001600080135001600096200015800112210004100270215000900311230002300320301001600343305005900359330197700418336007502395700005502470856009302525856011702618856011702735856011002852HARMA 217330a9782336551371a20260221d2026 u y0frea0103 baafreafrea z 001z adrun nnnauauaaJean-Gabriel Peltier - La vie mouvementée d'un journaliste (1760-1825)b[Ressource électronique]fTugdual de Langlais, Éric Schnakenbourg, Jean TulardaPariscEditions L'Harmattand2026a428 p.a[Données textuelles]a9782336551364aVersion électronique de l'édition papier : 9782336551364aAprès avoir écrit la vie de deux Peltier : <em>L’armateur préféré de Beaumarchais, Jean Peltier Dudoyer</em> et de son fils <em>Marie-Étienne Peltier, capitaine corsaire de la République</em>, Tugdual de Langlais s’est intéressé à la vie du fils aîné : Jean-Gabriel Peltier, dont l’existence s’est révélée mouvementée dans une période difficile financièrement puis troublée par la Révolution. Il est souvent cité mais n’a été l’objet que d’un livre, celui de Madame Maspero-Clerc.<br> D’abord travaillant dans l’armement et le commerce avec Saint-Domingue, Jean-Gabriel Peltier devient banquier à Paris avec un associé, Étienne Carrier, pour déposer le bilan deux ans après. Fasciné par les évènements de 1789, il se lance dans la politique et édite des libelles sans les signer : <em>Sauvez-nous ou sauvez-vous, La trompette du jugement,</em> etc. pour finir par publier avec d’autres associés <em>Les Actes des Apôtres</em>, un journal politique et humoristique qui rencontre un grand succès.<br> Mais la prudence l’incite à émigrer en Grande-Bretagne où il reprend ses écrits dont <em>Dernier tableau de Paris</em> et <em>L’Ambigu</em>, un journal qui s’adresse aux émigrés, où il attaque Napoléon. Ainsi il se trouve en 1803 l’objet d’une plainte de Napoléon et d’un procès !<br> Il est employé au Foreign Office et bientôt est sollicité pour être l’ambassadeur du roi d’Haïti auprès du roi d’Angleterre, fonction qui ne peut être reconnue dans un monde où les colonies sont encore sous la domination des métropoles, il sera donc « chargé d’affaires ».<br> Sa vie se terminera à Paris le 1er avril 1825.<br><br> - Patrick Villiers<br> Professeur émérite en histoire moderne<br> de l’université du Littoral-Côte d’OpaleaType de ressource électronique : données textuelles et iconographiquesaTugdual de Langlais, Éric Schnakenbourg, Jean Tulard40uhttps://www.editions-harmattan.fr/catalogue/couv/9782336551364r.jpg2Image de couverture40uhttps://www.harmatheque.com/downloadebook/9782336551364zAccès après authentification2Télécharger au format PDF40uhttps://www.harmatheque.com/downloadepub/9782336551364zAccès après authentification2Télécharger au format epub40uhttps://www.harmatheque.com/readebook/9782336551364zAccès après authentification2Lire ce livre en ligne